Cet article propose une réflexion sur la posture de « passeur·se » dans les démarches de recherche-action. Patricia Loncle y décrit une fonction d’interface entre le monde académique et les personnes ou groupes participant à la recherche. Cette posture suppose notamment de travailler dans une logique de réciprocité, de rendre explicite sa propre position dans la démarche et de traduire les contraintes de la recherche académique en tenant compte des réalités vécues par les participant·es. L’ateur met en évidence l’importance d’une posture réflexive attentive aux rapports de pouvoir et aux inégalités qui traversent les processus de recherche collaborative
Référence bibliographique
Loncle, P. (2024). Passeur·se. Agencements : Recherches et pratiques sociales en expérimentation, (10), 158-163.